All Posts By

afdesri

Dominique Costagliola : récompensée par le Grand prix de l’Inserm pour son investissement dans la lutte contre la COVID-19

By | Itinéraires de femme | No Comments

Dominique Costagliola est directrice de recherche à l’Inserm et directrice adjointe de l’Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique.

Elle obtient sa maîtrise de physique à l’Université Pierre-et-Marie-Curie (1975) avant d’être admise à Télécom Paris et de se spécialiser en génie biologique et médical. En 1981, elle soutient se thèse de doctorat de troisième cycle en biomathématique à l’université Paris VII.

Spécialiste du VIH et des maladies infectieuses, elle est récompensée en 2013 par le prix Inserm de la recherche pour ses travaux sur le sujet. L’année suivante, l’épidémiologiste est nommée officier de la Légion d’honneur et, en 2017, est élue membre de l’Académie des sciences.

Dès janvier 2020, elle s’investie dans la lutte contre la COVID-19 en répondant à l’appel du consortium Reacting de l’Inserm qui coordonne la recherche sur les épidémies de maladies émergentes. Cet investissement est récompensé par une des plus hautes distinctions scientifiques française, le Grand prix de l’Inserm.

Dominique Costagliola a su faire entendre ses analyses pertinentes et critiques tout au long de la crise sanitaire. Elle est ainsi intervenue à la table ronde « dirigeantes en temps de crise » à l’occasion du 6ème séminaire de l’AFDESRI. Son parcours et la visibilité qu’elle a acquis dans les médias sont inspirants pour toutes les femmes.

Caroline Pascal : le parcours inspirant d’une femme cheffe de l’IGESR

By | Itinéraires de femme | No Comments

Ancienne élève de l’ENS de Fontenay-Saint-Cloud, Caroline Pascal est agrégée d’espagnol (1990) et Docteure des Lettres à la Sorbonne (1998).

Parallèlement à son activité d’enseignement, Caroline Pascal publie des traductions de romans espagnols, chez l’éditeur Plon.

Nommée inspectrice générale de l’Éducation nationale en 2009, elle est doyenne du groupe des langues vivantes entre 2013 et 2018. En mars 2018, elle devient doyenne de l’Inspection générale de l’Éducation nationale.

Enfin, au 1er octobre 2019, Caroline Pascal est nommée cheffe de la toute nouvelle Inspection Générale de l’Éducation, du Sport et de la Recherche (IGESR), laquelle fusionne depuis la même date l’IGEN (Inspection Générale de l’Éducation Nationale), l’IGAENR (Inspection Générale de l’Administration de l’Éducation Nationale et de la Recherche), l’IGJS (Inspection Générale de la Jeunesse et des Sports) et l’IGB (Inspection Générale des Bibliothèques). À ce titre, elle supervise les travaux conduits par 280 inspecteurs généraux et elle pilote une structure organisée en cinq collèges (Pédagogie ; Établissements et politiques éducatives ; Enseignement supérieur et Recherche ; Jeunesse et sport ; Bibliothèques) ainsi que six pôles transversaux dont les missions d’appui, d’expertise, d’évaluation et de contrôle couvrent le très vaste champ des politiques publiques de la Formation, de l’Éducation et de la Recherche.

Qu’une femme s’impose dans un poste si important, impliquant de hautes responsabilités et au moment du lancement d’une telle structure, ne peut que mettre en lumière, pour d’autres femmes, tous ces potentiels.

Par ailleurs, elle préside, depuis le mois de mars, un comité de pilotage opérationnel installé auprès de Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal sur le sujet de la réorganisation des concours nationaux en raison de la crise sanitaire due au Covid-19.

Esther Duflo : deuxième femme et plus jeune prix Nobel d’économie en 2019

By | Itinéraires de femme | No Comments

Diplômée de l’ENS Paris (histoire et économie) et détentrice d’un doctorat en économie du MIT (1999), Esther Duflo a été titularisée au MIT, en 2004, comme professeure d’économie/ Elle a éga-lement été directrice du Poverty Action Lab jusqu’en 2005. Depuis lors, elle codirige l’Abdul Latif Jameel Poverty Action Lab, fondé avec Abhijit Banerjee et un autre économiste, occupant par ail-leurs la chaire « Abdul Latif Jameel » en tant que professeure, sur la lutte contre la pauvreté et l’économie du développement. Elle est en outre détachée à la Paris School of Economics, courant 2007. Elle a été la première titulaire d’une chaire au Collège de France sur les « Savoirs contre la pauvreté ».

En 2005, elle remporte le prix « meilleur.e jeune économiste français.e » ; la médaille John Bates Clark en 2010 ; la médaille de l’innovation du CNRS et la Thomas C. Schelling Award (Harvard Kennedy School) en 2011 ; les prix Albert O. Hirschman et Ema Hamburger (EPFL Wish Founda-tion) en 2014 ; ainsi que le Princess of Asturias Award (sciences sociales) et le A.SK Social Award (WZB Berlin Social Science Center) en 2015.

Du fait de ses travaux, essentiellement réalisés en Inde, Esther Duflo avait été choisie en 2013 par l’équipe de Barack Obama (alors président des États-Unis), afin de devenir l’un.e des membres tra-vaillant sur les questions de développement mondial, au sein du Comité pour le développement mondial.

Le 14 octobre 2019, à l’âge de 46 ans, Esther Duflo a reçu le prix de la Banque de Suède en sciences économiques, plus connu sous le nom de Prix Nobel d’économie, en mémoire d’Albert Nobel. Son « approche expérimentale de la lutte contre la pauvreté dans le monde » a séduit l’Académie royale de Suède, qui décerne ce prix.

Frédérique Vidal (Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation), le jour-même, a adressé ses félicitations à Esther Duflo. Elle est la plus jeune lauréate et la première Française à obtenir ce Prix : voilà « un très bel exemple de science engagée au plus haut niveau pour agir et changer profondément les choses » (F. Vidal). En effet, la part de femmes au sein du monde des économistes n’étant pas élevée, ce Prix Nobel fait exception ; d’autant qu’Esther Duflo le partage avec son mari (Abhijit Banjerjee) et l’américain Michael Kremer. Tous trois sont récom-pensés pour leurs études sur la pauvreté dans le monde.

Son livre « Repenser la pauvreté », co-écrit avec son mari, a reçu le prix du livre économique de l’année Financial Times/Goldman Sachs en 2011.

En mars 2020, le dernier livre écrit par Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee est paru : ” Economie utile pour des temps difficiles “.

“Si on ne demande pas leur avis : elles le donnent !”, retour sur le séminaire 2021

By | Actualités, Non classé, Séminaires | No Comments

 Le sujet du séminaire 2021 de l’AFDESRI, le 6ème en date, qui s’est déroulé le 22/01/2021 en mode virtuel, est celui de la place des femmes dans la crise multiforme que nous traversons. D’autres crises (majeures) ont mis en lumière le rôle que peuvent y tenir les femmes, comme celle de la dernière guerre mondiale qui a vu l’entrée massive des femmes dans les usines. Les femmes découvraient qu’elles pouvaient être en charge d’un foyer et contribuer par le travail salarié à la société.  Il en a découlé une vraie révolution avec l’accès très large des femmes au travail salarié.

La crise actuelle contient-elle les germes d’une vraie transition ?

 

La première table ronde du séminaire a réuni Emmanuelle Garnier, Présidente de l’Université Toulouse-Jean Jaurès, Dominique Costagliola, Directrice de recherche à l’Inserm et membre de l’Académie des sciences et Laurence Corvellec, DGS de l’ENS, sur le thème « Dirigeantes en temps de crise ». Elle était animée par Claire Dupas-Haeberlin, membre du CA de l’AFDESRI. Les dirigeantes de cette table ronde portent un regard circonstancié mais positif sur, d’une part ce qui a été réalisé pour le collectif en termes d’adaptation et d’agilité, de solidarité et de confiance, de réinvention d’un système (constat du « petit miracle »  (sic)) et d’autre part de mise en lumière de problématiques majeures comme la socialisation étudiante et  la capacité à gérer de l’incertitude sur le long terme. Au plan du travail et de la carrière des femmes de l’ESRI, cette crise a révélé de façon accrue la superposition de la gestion familiale et du télétravail qui a souvent pesé sur elles, et si le nombre de publications et de projets déposés pendant cette période a globalement augmenté, la part des femmes y a diminué.

La deuxième table ronde intitulée « Elles pensent le monde de demain » a permis de croiser les regards d’Agnès Arcier, haute fonctionnaire et présidente de la commission Parité du HCE, Marie-Noëlle Semeria, Directrice de la R&D de Total et Valérie Verdier, PDG de l’IRD ; elle était animée par Armande Le Pellec Muller, membre du CA de l’AFDESRI. L’expérience liée à la crise Covid-19 a souligné combien, en dépit de la présence d’expertes dans tous les domaines, les femmes ont été encore trop peu sollicitées dans les lieux de décision et peu visibles dans les médias.

De ce dialogue à trois voix, enrichi des réactions de la salle, certaines analyses pointent la meilleure visibilité que vont apporter les obligations de la loi sur la transformation de la Fonction Publique sur les questions de parité F-H dans le cadre des plans d’action égalité dans tous les établissements publics, ou encore ce qu’une plus grande mixité de la gouvernance publique peut permettre en termes de progrès. Le lien entre cette crise sanitaire et la crise environnementale globale est tissé tous les jours, et au sein de celle-ci, les femmes constituent 50% du pouvoir d’action. Le partage de gouvernance semble un élément de  meilleure efficacité de l’action publique ou privée et pour cela, différentes actions (quotas, éga-conditionnalité, etc.) doivent être mises en œuvre. La crise impose de renforcer l’interdisciplinarité, oblige à « chercher autrement », à orienter la science vers les solutions qui deviennent objet de recherche. Dans cette dynamique les femmes apportent « cette différence qui fait bouger les lignes et ouvre de nouveaux horizons » dans un monde de connectivité, de solidarité, de prise de conscience du collectif et du singulier. Un témoignage de mentorat a souligné l’impact essentiel de la formation de jeunes chercheuses dans des pays du Sud, pour constituer le vivier des femmes leaders dans le monde de demain.

La députée Céline Calvez, membre de la Délégation aux Droits des Femmes, autrice du rapport « La place des femmes dans les media en temps de crise » (août 2020) et co-autrice du rapport d’information « Femmes et sciences » (2018), a montré, dans son propos conclusif, comment cette crise a mis en évidence l’invisibilité des femmes dans les médias, aggravée durant la crise, et leur absence accrue dans des prises de décisions rapides et non réglementées alors que le vivier existe.

Céline Calvez avance quelques pistes pour renforcer cette présence des femmes, comme la mise place de formations (expertise à la prise de parole, médiatraining, vulgarisation scientifique, etc.), la création d’un baromètre annuel de la représentativité des femmes ou celle d’un observatoire de la parité et de l’égalité F-H dans les médias.

Cette crise sanitaire est très probablement le début d’évolutions majeures dans nombre de secteurs : économie, commerce, production, formation, place des politiques publiques et de leurs autrices et auteurs, etc. Si l’on veut cultiver ce germe pour renforcer la place des femmes dans la société, nous pouvons être sûres et sûrs que « cela n’ira pas de soi ». D’où le titre général du séminaire 2021 : « Si on ne leur demande pas leur avis, elles le donnent ! ». Des constats ont été faits lors du séminaire, des questionnements ont été éclairés, et les associations comme l’AFDESRI ont un rôle majeur à jouer pour que cette crise puisse aboutir à une parité valorisée et valorisante dans la vision et la mise en œuvre du monde de demain. C’est pour accroître notre impact que nous collaborons sur la question des femmes dans les lieux de pouvoir au sein de 2GAP « Gender and Governance Action Platform » avec d’autres réseaux comme Femmes de l’Intérieur, Femmes de Justice, Femmes et Diplomatie, Cultur’elles, etc., au total une quarantaine d’associations des secteurs public et privé.

Grand merci de votre participation à ce séminaire et à très bientôt !

Le CA de l’AFDESRI

Le cycle des formations Afdesri – UPE – CPU se poursuit en 2021

By | Actualités, Formation | No Comments

Le cycle de formation pour les femmes dirigeantes de l’ESRI, organisés conjointement par l’Afdesri, l’Université Paris Est et la CPU, ont été en partie reportés du fait de la crise COVID. Ils ont repris le 6 novembre 2020 à distance et se poursuivent en 2021.

Retour sur les sessions de février et d’avril derniers.

Programme de la rencontre

Retrouvez le programme complet du cycle de formation 2020-2021.

Visualiser le programmeVisualiser le programme

Séminaire des 8 et 9 avril 2021

Animé par Anne Boutin et Claire Dupas-Haeberlin, le dernier séminaire de formation s’est déroulé les 8 et 9 avril 2021 sur les thèmes recherche et éthique.

La place des femmes en recherche en France et en Europe

  • Anne Pépin, directrice de recherche CNRS, détachée auprès de la commission européenne
  • Ghislaine Filliatreau, directrice de recherche, déléguée à l’Intégrité scientifique, Inserm

La Recherche : points de vue sur les évolutions et les perspectives en France et dans le monde

  • Alain Fuchs, président de l’Université Paris Sciences et Lettres
  • Sandra Laugier, professeure des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, philosophe
  • Anne Renault, directrice de recherche au CNRS, directrice scientifique de l’Ifremer

Séminaire des 4 et 5 février 2021

Le nouveau format webinaire n’a pas privé la session des 4 et 5 février 2021 de débats animés et passionnants !

Dimension stratégique du pilotage des établissements et évolution de la formation dans les établissements, tels sont les sujets autour desquels les participantes ont pu échanger durant ces deux journées de formations, animées par Armande Le Pellec Muller et Anne Kupiec.

Dimension stratégique du pilotage des établissements

  • Frédéric Dehan, DGS de l’UPEC
  • Isabelle Halleux, directrice de la recherche et du développement de l’université de Liège, évaluatrice des candidatures au label européen HRS4R
  • Hélène Jacquot-Guimbal, ancienne directrice générale de l’IFSTTAR, ancienne présidente par intérim de l’Université Gustave Eiffel

Stratégie et évolution de la formation dans les établissements

  • Françoise Moulin-Civil, conseillère site et établissement au MESRI, ancienne rectrice et ancienne présidente d’université
  • Xavier Tripoteau, conseiller ESR à la DGESIP, ancien vice-président de la commission Formation et Vie Universitaire de l’université de Bretagne-sud
  • Isabelle Demachy, vice-présidente Formation innovation pédagogique et vie étudiante de l’université de Paris-Saclay

Groupes de travail

À chaque séminaire de formation, les participantes s’organise en groupe de travail pour se focaliser sur les thématiques suivantes :

  • La qualité de vie au travail
  • L’ESR en Europe et dans le monde – Pilotage de la recherche
  • Rayonnement, attractivité, lien entre université et territoire
  • Enjeu climat – énergie
  • Différentiation des établissements

Prochaines sessions de formation

Rendez-vous les 3 et 4 juin pour la séance conclusive du cycle de formation 2020-2021 ! À cette occasion, le séminaire s’intéressera à la loi de la programmation de la recherche (LPPR) et sera suivi d’un retour d’expérience et d’un bilan du cycle.

6 ème séminaire de l’AFDESRI. “Si on ne demande pas leur avis, elles le donnent !” – 22 janvier 2021

By | Actualités, Séminaires | No Comments

L’AFDESRI vous propose de débuter l’année 2021 avec un nouveau séminaire-wébinaire : ” Si on ne demande pas leur avis, elles le donnent !

Pour cette nouvelle édition de son séminaire annuel, l’AFDESRI propose un échange et un débat sur le vécu et la vision des femmes en position de dirigeantes pendant la période de pandémie passée et à venir. Ce débat parait absolument nécessaire afin de tirer partie de nos expériences lors de cette période très particulière et d’orienter notre action future. Car sans anticiper sur l’issue de cet événement, il y a du travail !

Vous trouverez le programme du webinaire en suivant ce lien et pour vous inscrire, c’est par ici !

Notez que les inscriptions sont obligatoires pour obtenir le lien de participation au wébinaire.

À la suite du wébinaire, l’AFDESRI tiendra son Assemblée Générale à partir de 14h00.

L’AFDESRI a été reçue par Amélie de Montchalin, ministre en charge de la fonction publique

By | Actualités, Réseaux féminins | No Comments
Sophie Béjean a représenté l’AFDESRI lors de la rencontre du 13 novembre 2020 avec Amélie de Monchalin, Ministre en charge de la fonction publique, avec l’ensemble des associations de femmes de la fonction publique : Administration Moderne, Femmes de l’intérieur, Femmes de justice, Femmes et diplomatie, Cultur’elles…

Le réseau des associations de femmes animé par Administration Moderne est force de propositions pour faire avancer la place des femmes dans les fonctions de dirigeantes et pour viser l’égalité professionnelle dans la fonction publique. Les actions menées par l’AFDESRI en matière de formations et de mentorat ont été soulignées pour leur qualité et efficacité.

Le soutien du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, est un atout à cet égard pour permettre à l’AFDESRI de contribuer à l’élaboration des plan d’actions pour l’égalité femmes hommes.

” Brisez le plafond de verre “, avec l’Afdesri !

By | Actualités, Autres actions, Réseaux féminins | No Comments

Cette année, à nouveau, l’Afdesri propose un cycle de formation dédié à la prise de responsabilité. Vous trouverez son programme ici. Rencontrez un binôme de coach, et préparez-vous à poursuivre votre progression dans l’ESR, à appréhender les clés de la réussite d’une dirigeante ou manageuse, et bien d’autres aspects ! Les prochaines sessions de formation-action auront lieu les 8 et 9 mars 2021. Pour toute question ou demande d’information, écrivez à formation.afdesri@gmail.com.

Séminaire international du RESUFF, 16 octobre 2019

By | Autres actions | No Comments

L’AFDESRI a participé au séminaire international du RESUFF le 16 octobre 2019 : le RESUFF est un réseau francophone des femmes responsables de l’ESR, créé en 2014 à l’initiative de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). L’AFDESRI était invitée à la table ronde consacrée à ” la place des femmes dans l’ESR dans le contexte francophone ” ; elle était représentée par Claire Dupas-Haeberlin, membre du CA.
Environ 90 femmes étaient présentes, nombre d’entre elles étant vice-présidentes d’université, venues de toutes les zones d’action du RESUFF, c’est-à-dire des pays de la francophonie, avec une forte participation africaine. Elles ont échangé et témoigné de leur parcours et leur accès aux responsabilités dans l’ESR.
Les actions du RESUFF ont consisté lors des dernières années, outre l’organisation de séminaires, en
• des formations à distance tutorées, montées par l’Université de Rennes 2 (20 personnes par an), de 2016 à 2018.
• une étude de faisabilité d’un observatoire du genre dans les universités francophones conduite par la société EGAE, la prochaine étape devant consister en un projet pilote avec 10 universités.
L’AFDESRI est membre du RESUFF : elle suivra l’évolution institutionnelle du RESUFF dans son autonomisation par rapport à l’AUF, ainsi que l’avancement de ses projets.

L’égalité femmes-hommes n’est pas acquise : comment avancer ?

By | Réseaux féminins | No Comments

À l’Université Claude Bernard Lyon 1, deux femmes se sont vues refuser leurs attestations de thèse faisant mention de ” doctoresse ” et non de ” docteur “. La féminisation de leur grade a été rejetée. L’AFDESRI s’est donc joint à sept associations en co-signant une lettre non-publique adressée à la Ministre de l’ESRI, Frédérique Vidal, pour alerter sur cette situation témoignant des difficultés, pour les femmes, d’être visibles dans le monde des sciences et plus particulièrement dans les mathématiques, domaine de leur thèse. L’initiative a porté ses fruits : l’université concernée va effectivement délivrer les diplomes de doctorat !

Sommes toutes ? Il faut faire évoluer les textes, et plus largement les pratiques, pour nous rapprocher, toujours un peu plus, de l’égalité recherchée.